SINISTRÉS RUE CORBILLON

Libération | Les services de l’Etat peu mobilisés pour reloger les habitants de Saint-Denis.

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19.01.2016 | Après l’assaut mené par le Raid et la BRI, l’immeuble dans lequel l’organisateur présumé des attentats parisiens et deux de ses complices se planquaient a été déclaré inhabitable. Les familles n’ont pas reçu le soutien attendu des pouvoirs publics.

La ministre du Logement, Sylvia Pinel, n’a pas jugé utile, jusqu’ici, de dépêcher un membre de son cabinet à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) pour y rencontrer les élus locaux et les familles de l’immeuble de la rue du Corbillon, rendu inhabitable après l’assaut du Raid et de la BRI le 18 novembre. Depuis, les anciens habitants sont logés à titre provisoire dans des hébergements sociaux ou à l’hôtel, mais personne n’est venu se rendre compte sur place de leur situation. «C’est bien simple. En deux mois nous n’avons vu personne», souligne Stéphane Peu, l’adjoint au maire (PCF) chargé de l’urbanisme et du logement.

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My TF1 News | Saint-Denis : 2 mois après l’assaut, les habitants réclament leur relogement.

18.01.16 | Ce lundi soir, les habitants du 48, rue de la République, qui ont été évacués suite à l’assaut mené par les forces de l’ordre contre des terroristes, manifestent pour demander leur relogement. Deux mois après les événements, ils sont nombreux à toujours habiter à l’hôtel.

Après l’assaut du Raid contre l’appartement de la rue de Corbillon dans lequel étaient retranchés Abdelhamid Abaaoud et ses complices, près de 80 personnes ont dû être évacuées de leurs habitations. Sur leur immeuble situé à deux pas de la basilique de Saint-Denis, les impacts de balles sont toujours visibles, des portes blindées ont été posées pour en empêcher l’accès, et des planches de bois ont été posées pour obstruer les fenêtres.

L’immeuble a été placé sous scellé, empêchant les habitants de récupérer leurs biens. « Nous avons formulé une demande auprès du juge d’instruction début décembre pour lever ces scellés et pour pouvoir accéder aux appartements. Pas de réponse… » explique à 20 Minutes l’adjoint en charge des questions d’urbanisme de Saint-Denis Stéphane Peu.

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20 Minutes | Deux mois après l’assaut de Saint-Denis, l’attente des familles pour être relogées est devenue «insupportable»

17.01.2016 | Sur les quarante et une familles qui vivaient dans le même immeuble que les terroristes, seulement la moitié s’est vue offrir une proposition de relogement…

Sur le visage de Kahina, 31 ans, se lisent la fatigue et la lassitude. « J’ai toujours du mal à dormir », confie la jeune femme, agent de nettoyage, résidente pendant un an, au 48 rue de la République à Saint-Denis. Depuis la nuit du 17 au 18 novembre 2015 et l’assaut lancé par le RAID contre « l’appartement conspiratif » où s’étaient réfugiés Abdelhamid Abaaoud et ses complices, Kahina et ses voisins n’ont cessé de se battre. Pour le respect de leurs droits et la reconnaissance par l’État, de leur statut de « victimes d’actes de terrorisme ». Lire la suite

Le Parisien | Saint-Denis : deux mois après l’assaut du Raid, les sinistrés toujours traumatisés.

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Ils ont vu la mort et depuis, leurs nuits ne sont plus que cauchemars. Le 18 novembre 2015, les habitants de l’immeuble situé à l’angle de la rue du Corbillon et de la rue de la République, à Saint-Denis, ont été réveillés en sursaut à 4h17 du matin par un assourdissant bruit de rafales : les policiers du Raid venaient de lancer l’assaut contre leur bâtiment, où s’étaient réfugiés la veille au soir deux des terroristes du 13 novembre, Abdelhamid Abaaoud et Chakib Akrouh (qui vient tout juste d’être identifié) ainsi qu’Hasna Ait Boulahcen, la cousine d’Abaaoud.

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Libération – Deux mois après l’assaut du Raid, les habitants de la rue du Corbillon «craquent»
Le Parisien – Deux mois après l’assaut du Raid, les sinistrés défilent dans la rue
Le Figaro – Deux mois après l’assaut de Saint-Denis, le relogement des habitants traîne.
France Soir – Assaut à Saint-Denis: les sinistrés, furieux, réclament toujours un relogement définitif.
Ouest France – Saint-Denis. Ils étaient dans l’immeuble pris d’assaut par le Raid.

Le Parisien – Traumatisme durable et relogement variableLe Journal de Saint-Denis – Rue du Corbillon : Une galette pour dire sa fierté d’être dionysien